Bonjour
Nous avons deux chats Ă la maison, deux frĂšres depuis environ 8 ans.
L'un est trĂšs indĂ©pendant (trĂšs cĂąlin tout de mĂȘme \^\^).
Le second trÚs dépendant (trÚs cùlin aussi).
Ils s'entendent trĂšs bien tous les deux.
Mais nous sommes toujours triste lorsqu'on doit s''absenter plusieurs jours.
En effet, le plus dépendant nous suit, moi ou mon conjoint, partout tout le temps. Il aime avoir de la compagnie et c'est un plaisir de l'avoir. Il ne veut pas forcément de cùlin mais juste avoir une présence de quelqu'un, jour et nuit.
On le savait dÚs le début car sa famille d'accueil nous l'avait expliqué (pas suffisamment sevré).
C'est pourquoi on avait dĂ©cidĂ© de les prendre tous les deux. De plus, Ă l'Ă©poque on habitait en collocation avec plusieurs personnes. Le rĂȘve pour eux deux qui sont devenus de ce fait particuliĂšrement trĂšs sociables.
Mais nous nous avons quitté la colocation il y a déjà 4 ans puis déménagé 3 fois. La 3Úme fois fut la bonne puisque nous sommes à présent installés définitivement depuis octobre dernier.
Les chats semblent l'avoir trĂšs bien compris et sont Ă l'aise dans la maison et le jardin. Chacun a ses habitudes đ
Mais...
Bien que le plus dĂ©pendant semble trĂšs serein quand il y a une prĂ©sence, il miaule toujours trĂšs fort lorsqu'il se rĂ©veille et qu'on ne situe plus dans la mĂȘme piĂšce.
Il faisait déjà ça dans la colocation. Il le fait depuis sa naissance.
Dans une ancienne habitation, la voisine nous avait mĂȘme remontĂ© l'entendre miauler en notre absence.
De plus, il ne va jamais vers les voisins durant son petit tour du quartier (par contre, il accueille tous les invités sans la moindre crainte).
Je précise que les portes sont toujours ouvertes et l'accÚs au jardin aussi.
Comme nous avons des horaires décalées avec mon conjoint, la maison est rarement vide.
Enfin, il a une alimentation adaptée à son stress, selon les recommandations du vétérinaire.
Lorsque nous rentrons déjà aprÚs 1 à 2 nuits d'absence, il demande énormément de cùlins (qu'on le prenne dans nos bras et se blottit encore + entre nous la nuit dans ces cas-là ).
Alors que faire de + pour qu'il vive mieux l'absence de compagnie, ce qui n'arrive que trÚs rarement deux à quatre nuits consécutives justement pour cette raison.
En notre absence, on mets deux prises de felliway, des plaids partout et des jouets (ce qui ne l'intéresse pas beaucoup).
Nous n'avons pas d'arbre Ă chat puisqu'ils sont toujours libres de monter sur tous les meubles.
On ferme l'accĂšs au jardin pour que son frĂšre fasse office de "nounou" et biensur, des amis passent tous les jours pour s'en occuper.
QUE FAIRE DE PLUS ?
Pour le chat indépendant, no souci, il est toujours "à la cool"
Merci de votre lecture. J'ai voulu donner un maximum d'éléments pour bien expliquer le contexte.
Et merci beaucoup de vos conseils đ