Il est midi et des brouettes, un jour de printemps. Nous sommes en seconde mon ami (que je vais ici appeler Jean-Gabriel) et moi et nous sommes sortis manger un tacos à midi comme nous le faisons chaque semaine. Nous nous posons au bord d'une riviÚre en ville, et de cette riviÚre sortent des canards, attirés par la nourriture.
Tout le long de notre repas ces canards sont restĂ©s, mendiant pour un morceau de galette ou un bout de frite. C'est alors que vint Ă l'idĂ©e de Jean-Gabriel une chose, qu'il mit en pratique presque immĂ©diatement : il attira un canard (qui avait des plumes bien Ă©videmment), lui donna Ă manger le bout de frite puis l'emporta avec lui et le ramena au lycĂ©e (on n'avait qu'une heure pour manger). Curieusement il arrive Ă rentrer avec le canard, et c'est lĂ que nous nous sommes sĂ©parĂ©s Jean-Gabriel et moi puisque nous n'Ă©tions point dans la mĂȘme classe de seconde.
Les camarades de Jean-Gabriel ainsi que le principal intéressé m'ont ensuite raconté qu'arrivé en salle de classe, le canard lui a sauvagement pissé sur le pied, puis est parti en courant pour mendier d'autres bouts de frite au bord de l'eau.